Oh non coach ! Pas une séance Véhèma !!! (VMA)


Sous cette appellation de séance se cache bien sûr les termes de « VMA » pour « vitesse maximale aérobie ». Elle correspond à la vitesse de course à laquelle notre consommation d’oxygène est maximale lors d’un effort. Concrètement, elle correspond donc à une vitesse de course très intense que nous sommes capables de tenir uniquement quelques minutes en fonction du niveau de chacun. Bien entendu vous avez toutes les semaines des séances qui correspondent à un travail à la VMA… mais finalement ça sert à quoi ?? En théorie cela sert à faire progresser notre capacité aérobie maximale qui est effectivement un paramètre clé du demi-fond et également du fond. En effet, en compétition, plus notre VMA est élevée et plus nous sommes performants. Ce paramètre est vraiment crucial, essentiel, puisqu’il permet de courir vite, à une intensité élevée, sans produire trop de lactate. Malheureusement, trouver sa VMA est plus compliquée qu’il n’y parait, car il est très facile d’être au-delà de son maximum aérobie, et donc de courir plus vite que sa VMA « utile ». Quel est le risque ? Et bien de créer trop de lactate et de réaliser une séance très/trop fatigante, trop en résistance et pas assez en endurance (voir ci-dessous).