Le syndrome du surentrainement : Comment y échapper, comment s’en rendre compte, comment s’en sortir


Le syndrome du surentrainement se défini comme « une diminution du niveau de performance alors que le volume d’entraînement est maintenu ou augmenté avec une période de récupération identique ». Ce syndrome peut se diviser en deux formes : une forme grave avec de véritables symptômes cliniques et/ou biologiques qui va nécessiter une longue récupération durant des semaines ou même des mois. La seconde forme est moins grave, c’est plutôt un état de « dépassement » avec un fléchissement moins important des performances, les symptômes disparaissent après une période de repos plus courte. Le problème se situe souvent non pas au niveau des séances d’entrainement, mais plutôt au niveau de la récupération qui n’est pas suffisante. C’est toute la difficulté de l’entrainement, surtout quand on est ultra motivé pour améliorer ses performances, on essaye d’enchainer au maximum les charges de travail. C’est très souvent le cas chez les athlètes qui ont soif de compétitions . La difficulté est donc d’être le plus proche de la limite du surentrainement mais sans pour autant la dépasser... A côté de ce problème de charge et de repos, il existe d’autres portes d’entrée qui peuvent mener au surentrainement et qu’il ne faut pas négliger : troubles psychologiques ou relationnels, troubles du sommeil, état de stress, état infectieux ou inflammatoire même minime, erreur diététique… Là encore, lorsque des difficultés apparaissent en dehors de l’entrainement il faut savoir adapter ses séances et potentiellement diminuer les charges en fonction de ces évènements extérieurs. Il est clair que faire la différence entre fatigue lié aux charges d’entrainement et le syndrome de surentrainement est difficile car la transition se fait petit à petit. Ainsi il est capital de prendre conscience de son corps et de ne pas uniquement écouter ses envies, sa motivation et donc son esprit. Il faut écouter son corps (ses demandes) et s’adapter (notamment les séances d’entrainement et son alimentation) en fonction de celui -ci. Souvent plus simple à dire qu’à réaliser… Les conditions qui favorisent un état de surentrainement sont :